Les progrès réalisés en dentisterie ont donné naissance à plusieurs techniques d'exception qui profitent à tous. Au cœur de ces techniques performantes se trouve l'un des éléments essentiels de la dentisterie : les empreintes dentaires, qui jouent un rôle crucial dans la création de répliques précises des structures buccales du patient, que ce soit à l'aide de matériaux (analogiques/traditionnels) ou, désormais, par voie numérique.
Les matériaux d'empreinte dentaire servent à réaliser une empreinte des dents et des structures buccales environnantes, en coulant du plâtre dentaire dans le moule afin de fabriquer un modèle dentaire. Chaque type d'empreinte et chaque matériau ont une fonction spécifique. Par exemple, les empreintes préliminaires permettent d'évaluer l'état dentaire du patient. Elles sont indispensables pour établir un plan de traitement dentaire adapté au patient. Les autres types d'empreintes sont les empreintes définitives et les empreintes d'enregistrement occlusal.
Les professionnels dentaires choisissent soit le matériau d'empreinte adapté en fonction des besoins cliniques spécifiques et des exigences du patient, soit le scanner intra-oral, plus confortable pour le patient et d'une grande précision, pour réaliser une empreinte numérique.
Composé d'empreinte
Bien avant l'apparition des matériaux d'empreinte, la réalisation d'empreintes dentaires précises constituait un défi majeur pour les dentistes. On utilisait alors des matériaux tels que le plâtre de Paris et la cire, mais ceux-ci devaient être améliorés pour gagner en facilité d'utilisation et en précision.
Cela a conduit les praticiens dentaires, au milieu du XIXe siècle, à tester divers matériaux afin de trouver une solution plus pratique pour réaliser des empreintes de la cavité buccale, ce qui a abouti à la mise au point de la pâte à empreinte. Les premières pâtes à empreinte étaient souvent composées d'un mélange de cires naturelles, de résines (par exemple, de la cire), de charges (par exemple, du talc ou de la stéatite) et de lubrifiants (acide stéarique ou stéarine).
Les matériaux d'empreinte ont gagné en popularité au fil du temps grâce à leur simplicité et à leur polyvalence. Les praticiens dentaires ont découvert que ces matériaux pouvaient être ramollis par chauffage, puis moulés pour réaliser des empreintes des tissus buccaux, ce qui les rendait particulièrement utiles pour les patients édentés et pour la fabrication de porte-empreintes sur mesure. Au fil du temps, les fabricants ont perfectionné la composition des matériaux d'empreinte, rendant leur comportement plus homogène et plus prévisible lors du chauffage et du refroidissement. Cela a permis d'améliorer leur facilité d'utilisation et leur fiabilité.
Il s'agit de l'un des matériaux d'empreinte dentaire les plus anciens. C'est un matériau d'empreinte rigide et réversible qui durcit par transformation physique. Il est généralement utilisé pour réaliser des empreintes primaires de la crête édentée avant la fabrication d'un porte-empreinte sur mesure destiné aux prothèses complètes. Le composé d'empreinte est également disponible sous forme de bâtonnets de différentes couleurs, indiquant différentes plages de températures de ramollissement, par exemple le composé Greenstick (composition) ; ceux-ci sont utilisés pour la correction des empreintes et le modelage des bords des porte-empreintes sur mesure, en particulier autour des attaches musculaires.
Application du matériau d'empreinte
On peut utiliser un composé d'empreinte :
- Pour la prise d'empreinte préliminaire des arcades édentées.
- Dans la fabrication de porte-empreintes sur mesure destinés à réaliser des empreintes secondaires plus précises à l'aide de matériaux élastomères tels que les silicones ou les polyéthers.
- Pour réaliser des restaurations provisoires lorsqu'une restauration plus précise et définitive n'est pas immédiatement disponible ou réalisable.
- Créer des modèles diagnostiques qui offrent une vue d'ensemble des structures buccales du patient. Ces modèles peuvent faciliter la planification du traitement et la communication avec le patient.
- Pour réaliser une préparation pour couronne complète, il est nécessaire de déplacer les tissus gingivaux.
- Pour vérifier la présence de contre-dépouilles lors de la préparation de l'incrustation.
- Pour établir un schéma de base de l'anatomie buccale du patient, ce qui peut faciliter la réalisation de gouttières sur mesure ou de modèles préliminaires à des fins diagnostiques.
Classification des matériaux d'empreinte
Les matériaux d'empreinte peuvent être classés en deux grandes catégories :
- Type I – Pâte à empreinte
- Type II - Composé pour plateau
Type I – Pâte à empreinte
Les composés de type I, souvent appelés « composés Greenstick » en raison de leur couleur verte caractéristique, sont principalement utilisés chez les patients édentés pour enregistrer l'anatomie de la crête alvéolaire et des tissus environnants. Il s'agit d'un matériau thermoplastique qui devient souple et malléable lorsqu'il est chauffé, puis rigide lorsqu'il refroidit.
Il se présente généralement sous forme de bâtonnets ou de feuilles qu'il faut ramollir au bain-marie ou dans un appareil de chauffage spécial pour matériaux d'empreinte. Une fois ramolli, le matériau est placé dans un porte-empreinte ou directement dans la bouche du patient pour réaliser l'empreinte. Bien qu'il soit réutilisable, il ne peut pas être stérilisé et a tendance à devenir insalubre ; il est donc préférable de ne pas le réutiliser. Il est non toxique et n'irrite pas les tissus.
Type II – Composé en barquette
Le matériau d'empreinte de type II est également un matériau thermoplastique, mais il est spécialement conçu pour la fabrication de porte-empreintes sur mesure. Il se présente généralement sous une forme plus souple que celle du type I et sous la forme d'un porte-empreinte (le porte-empreinte sur mesure destiné à l'empreinte préliminaire) qui recevra ensuite un deuxième matériau d'empreinte, chargé de réaliser l'empreinte définitive (empreinte secondaire).
Mieux encore, il est plus facile à manipuler. Les dentistes l'utilisent pour créer un porte-empreinte sur mesure qui épouse parfaitement l'anatomie buccale du patient. Une fois que le composé du porte-empreinte a pris et durci, il offre une base stable et précise pour réaliser des empreintes avec d'autres matériaux, tels que l'alginate ou le silicone. Le porte-empreinte sur mesure ainsi obtenu garantit une empreinte plus confortable et plus précise des dents et des structures buccales du patient.
La principale différence entre ces deux types de matériaux d'empreinte réside dans le fait que le type I est utilisé pour réaliser des empreintes préliminaires de la bouche édentée. En revanche, le matériau pour porte-empreinte de type II sert à fabriquer des porte-empreintes sur mesure permettant d'obtenir des empreintes précises de la dentition et des structures buccales du patient. Toutefois, ces deux matériaux d'empreinte constituent des outils indispensables qui permettent aux dentistes d'obtenir des empreintes précises pour diverses interventions dentaires, telles que les traitements orthodontiques, la fabrication de prothèses dentaires, la pose de couronnes et de bridges, et bien d'autres encore.
Composition d'un matériau d'empreinte
Un échantillon de pâte à empreinte comprend :
- Résine naturelle ou synthétique
- Cires (cire d'abeille, cire de carnauba, cire de paraffine)
- Acide stéarique, gomme-laque et gutta-percha
- Charges et pigments inorganiques
Matériau d'empreinte VPS
Le matériau d'empreinte au polysiloxane de vinyle (VPS) est un matériau hydrophile utilisé pour réaliser des moules ou des empreintes précises et détaillées des dents, des gencives et des tissus buccaux d'un patient. Également connu sous le nom de matériau d'empreinte au polyvinylsiloxane (PVS), il permet d'obtenir des restaurations mieux ajustées. Il est principalement utilisé pour son excellente précision, sa facilité d'utilisation et le confort qu'il procure au patient.
Les matériaux VPS ont attiré l'attention dans le domaine dentaire au milieu du XXe siècle grâce à leur précision et à leur stabilité dimensionnelle accrues par rapport aux options antérieures, résultat de recherches approfondies et d'innovations en chimie des polymères. Ils ont démontré une précision exceptionnelle dans la reproduction des détails fins des structures buccales, ce qui les rend adaptés à un large éventail de procédures dentaires et faciles à utiliser. Ces matériaux se caractérisent par un faible retrait de polymérisation, un faible fluage, une bonne stabilité dimensionnelle et une excellente reproduction des détails de surface.
Le VPS s'est largement répandu car il présentait une distorsion minimale au fil du temps, garantissant ainsi la précision des détails capturés. Ces matériaux étaient également faciles à utiliser, tant pour les dentistes que pour les patients. Les empreintes en VPS offraient une stabilité dimensionnelle supérieure à celle des matériaux d'empreinte antérieurs, principalement grâce à leur goût et à leur odeur améliorés et à l'absence de dégagement de sous-produits.
Il est considéré comme l'un des matériaux d'empreinte traditionnels. Aujourd'hui encore, il continue de jouer un rôle dans certains domaines de la dentisterie, garantissant des restaurations et des travaux prothétiques précis, même si la procédure est fastidieuse par rapport à la simplicité de la dentisterie numérique.
Utilisation du matériau d'empreinte VPS
Le matériau d'empreinte VPS est un matériau analogique polyvalent et précis utilisé dans diverses applications dentaires, telles que :
- Prise d'empreintes précises pour la fabrication de couronnes, de bridges, d'inlays et d'onlays.
- Réalisation de modèles d'étude destinés au diagnostic orthodontique et à la planification du traitement, afin d'évaluer l'occlusion du patient, l'alignement dentaire et l'évolution du traitement.
- Réalisation d'enregistrements occlusaux pour l'analyse des mouvements de la mâchoire et du fonctionnement de l'articulation temporo-mandibulaire.
- Création de modèles de diagnostic pour les interventions dentaires, la planification des traitements et la communication avec les patients.
- Prise d'empreintes des sites d'implants dentaires et des tissus environnants afin de permettre la fabrication de restaurations implantaires précises.
Classification des matériaux d'empreinte VPS
Les matériaux d'empreinte VPS sont souvent classés en fonction de leur mécanisme de prise. En dentisterie, on distingue :
durci par addition
Il s'agit du matériau d'empreinte VPS le plus couramment utilisé. Il polymérise par addition de composants sans dégager de sous-produits, ce qui le rend très stable et précis.
Durcissement par condensation
Comme son nom l'indique, ce matériau durcit par condensation et peut dégager certains sous-produits. Il offre une bonne précision, mais présente une stabilité dimensionnelle moindre que le VPS à durcissement par addition, ce qui en fait le matériau d'empreinte VPS le moins couramment utilisé.
Composition du matériau d'empreinte VPS
Les matériaux d'empreinte VPS comprennent généralement :
- Charges inorganiques, telles que la silice ou le quartz
- Pâte de base contenant des chaînes de polymères de polysiloxane à terminaisons vinyliques et un catalyseur au platine
- Modificateurs ou additifs destinés à améliorer certaines propriétés, telles que la résistance à la déchirure et le temps de prise
- Pâte catalytique destinée à déclencher le processus de polymérisation lorsqu'elle est mélangée à la pâte de base
Les matériaux d'empreinte VPS sont privilégiés pour un large éventail d'empreintes dentaires en raison de leurs propriétés chimiques uniques, qui permettent une excellente reproduction des détails, une distorsion minimale lors de la prise et une grande stabilité dimensionnelle.
Matériau d'empreinte à base d'alginate
L'alginate est un matériau d'empreinte hydrocolloïde élastique et irréversible. Ce matériau d'empreinte dentaire est réputé pour sa simplicité, son rapport qualité-prix et sa facilité d'utilisation pour la prise d'empreintes préliminaires des structures et des tissus buccaux des patients. Il s'agit de l'un des matériaux dentaires les plus couramment utilisés.
Il est principalement composé de poudre d'alginate dérivée d'algues mélangée à de l'eau, ce qui en fait un choix pratique pour diverses applications dentaires et le rend adapté à la dentisterie pédiatrique, aux restaurations provisoires, aux protège-dents et à la réalisation de modèles diagnostiques. Pendant de nombreuses années, le matériau d'empreinte à l'alginate a été un incontournable de la plupart des cabinets dentaires, mais il cède de plus en plus la place aux empreintes dentaires numériques dans les cabinets modernes.
Application d'un matériau d'empreinte à base d'alginate
On utilise généralement un matériau d'empreinte à base d'alginate pour la réalisation de modèles d'étude. Il peut servir à :
- Réaliser un premier relevé des arcades dentaires du patient
- Fabriquer des gouttières de blanchiment et d'autres appareils dentaires
- On l'utilise souvent pour prendre des empreintes dentaires chez les enfants en raison de son temps de prise rapide et de sa facilité d'utilisation
- Réaliser des restaurations provisoires (temporaires) pendant la fabrication des restaurations définitives
- Certaines empreintes à l'alginate servent à la fabrication de protège-dents destinés au sport ou de gouttières de nuit destinées à protéger les dents contre le grincement (bruxisme)
Classification des matériaux d'empreinte à base d'alginate
Le matériau d'empreinte à base d'alginate appartient à la catégorie des matériaux d'empreinte hydrocolloïdes en raison de sa composition à base d'eau. Les matériaux d'empreinte hydrocolloïdes sont des matériaux qui forment un liquide visqueux pouvant être appliqué sur une structure buccale. Dans un premier temps, le liquide prend avant de se transformer en un solide de type gélatine, suffisamment souple pour être étiré sur les contre-dépouilles sans subir de déformation permanente notable.
Dans la catégorie des hydrocolloïdes, l'alginate peut être classé parmi les hydrocolloïdes irréversibles. En effet, il subit une réaction chimique pendant le processus de prise et ne peut plus être réutilisé une fois qu'il a pris.
En dentisterie, l'alginate est un outil précieux pour réaliser des empreintes préliminaires et établir les bases du diagnostic et du traitement. Il sert également de support à la fabrication de porte-empreintes sur mesure permettant d'obtenir une empreinte définitive plus précise.
Composition d'un matériau d'empreinte à base d'alginate
Le composant principal du matériau d'empreinte à base d'alginate est issu d'algues marines et est généralement mélangé à de l'eau pour former une pâte visqueuse. La poudre d'alginate mélangée à de l'eau contient généralement environ 15 % d'alginate de potassium ou de sodium, 16 % de sulfate de calcium déshydraté, 4 % d'oxyde de zinc, 3 % de fluorure de potassium et de titane, et 2 % de phosphate trisodique.
Il contient également des colorants, des arômes et des agents de charge tels que la terre de diatomées, qui permettent de contrôler le temps de prise du matériau et d'améliorer ses propriétés physiques.
Matériau d'empreinte à base de polysulfures
Ce matériau d'empreinte dentaire est utilisé en dentisterie depuis plusieurs décennies. Il est réputé pour ses propriétés uniques et ses applications permettant de réaliser des empreintes précises des dents et des structures buccales du patient.
C'est au milieu des années 1950 que les dentistes ont commencé à utiliser les polysulfures, également appelés « base caoutchouc », un matériau élastique à base de caoutchouc synthétique réputé pour son odeur et son goût désagréables. Ce matériau a été mis au point pour répondre au besoin d'un matériau plus pratique, plus précis et plus stable pour les empreintes dentaires. Il s'avère extrêmement efficace pour réaliser des empreintes de l'arcade complète, ce qui explique en partie pourquoi de nombreux dentistes ont eu recours aux polysulfures pour leurs empreintes avant que le scanner intra-oral ne se généralise.
Les matériaux à base de polysulfure sont fournis sous forme de deux pâtes : l'un des tubes porte la mention « catalyseur » ou « accélérateur », tandis que l'autre est étiqueté « base ».
Utilisation d'un matériau d'empreinte à base de polysulfures
- Il est utilisé pour les empreintes de prothèses partielles, où il est essentiel d'obtenir des empreintes précises des zones édentées et des dents adjacentes.
- Il aide les orthodontistes à évaluer l'occlusion et l'alignement dentaire du patient en créant des modèles d'étude à des fins de diagnostic.
- Elle permet de créer des modèles précis qui servent de base à la conception et à la fabrication de divers appareils prothétiques.
Classification des matériaux d'empreinte à base de polysulfures
En fonction de leur capacité à s'écouler sous contrainte, ils sont classés comme suit :
- Faible viscosité - texture légère
- Viscosité moyenne
- Viscosité élevée ou pâte
Composition d'un matériau d'empreinte à base de polysulfures
Les composants du matériau d'empreinte au polysulfure lui confèrent une bonne précision, une bonne stabilité et une bonne résistance à la déchirure, ce qui le rend adapté à toute une série d'applications en matière d'empreintes dentaires. Il contient :
- Les atomes de soufre constituent le principal composant de la structure moléculaire. Ce produit est généralement mélangé à d'autres composants, notamment des accélérateurs et des charges.
- Les accélérateurs sont des composés chimiques qui facilitent le processus de prise ou de durcissement. Ils déclenchent les réactions de réticulation au sein du polymère, ce qui entraîne la solidification du matériau.
- En général, on ajoute souvent des charges inorganiques au matériau afin de contrôler sa viscosité, d'améliorer ses caractéristiques de mise en œuvre et de modifier certaines propriétés, telles que la résistance à la déchirure.
- Les plastifiants sont des additifs parfois incorporés à la formulation afin d'améliorer la souplesse du matériau et de faciliter sa manipulation. Cela permet d'éviter que le matériau d'empreinte ne devienne trop rigide une fois pris.
Abandonner les matériaux d'empreinte au profit des empreintes numériques
L'un des aspects remarquables de l'évolution constante des matériaux d'empreinte réside dans l'utilisation de nouvelles technologies dentaires dans tous les domaines de la médecine dentaire, notamment le diagnostic, la planification du traitement et la restauration, couvrant ainsi un large éventail de technologies.
La dentisterie numérique a vu le jour pour remédier à l'inconfort, aux erreurs, à la perte de temps et à plusieurs autres inconvénients que les méthodes traditionnelles faisaient subir aux patients. Cette technologie a permis d'obtenir des images plus précises et plus détaillées des dents et de la mâchoire, contribuant ainsi à améliorer le diagnostic et la planification des traitements. Dans les années 1980, le premier système de technologie CAO/FAO a été introduit pour les restaurations dentaires, permettant la conception assistée par ordinateur de ces restaurations, qui pouvaient ensuite être fraisées à partir d'un bloc de matériau à l'aide d'un système FAO.
Les systèmes d'empreinte numérique se composent généralement d'un scanner intra-oral portable, qui a commencé à se généraliser à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qui est aujourd'hui omniprésent. Ces appareils portables utilisent la technologie de la lumière ou du laser dentaire pour capturer des images 3D précises de la cavité buccale du patient. Les données capturées sont ensuite traitées par un logiciel spécialisé afin de créer des modèles numériques, ce qui rend les empreintes physiques superflues.
Cette nouvelle technologie a amélioré le confort des patients, réduit la durée des consultations et accru la précision, tout en restant facile à utiliser pour le praticien ou le personnel dentaire. La suppression des empreintes physiques réduit également les risques de contamination et de déformation. Les empreintes numériques sont également plus écologiques, car elles réduisent le recours aux matériaux d'empreinte et aux porte-empreintes jetables. Elles sont plus efficaces dans les procédures dentaires telles que les implants dentaires, la fabrication de restaurations comme les couronnes et les bridges, les inlays et les onlays, ainsi que la planification et la pose d'appareils orthodontiques.
Les empreintes numériques ont révolutionné la dentisterie à bien des égards. Elles font désormais partie intégrante de la pratique dentaire moderne et ont permis de mettre en place une méthode plus confortable, plus efficace et plus précise pour réaliser et exploiter les empreintes dentaires, au bénéfice tant des dentistes que des patients. Elles font désormais partie intégrante de la pratique dentaire moderne.
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